Rock

Le rock 'n' roll (pour rock and roll), ou simplement rock, est un genre musical qui mêle le blues noir et le rythm and blues en premier lieu, avec une culture blanche marquée par la musique country notamment. Le rock devient par la suite une véritable philosophie avec sa cohorte culturelle, du cinéma aux bandes dessinées en passant par la mode vestimentaire.

# Posté le samedi 01 septembre 2007 13:40

Modifié le jeudi 29 novembre 2007 14:22

Elvis Presley

Comme dans tous les contes de fée, l'histoire du King commence par « il était une fois »...

...un producteur de disque nommé Sam C.Phillips, à la tête du prestigieux label Sun, celui de Rufus Thomas et de Johnny Cash (pour ne citer qu'eux). Ce producteur n'avait qu'une idée en tête : trouver la perle rare, la voix ½cuménique qui réconcilierait les noirs et les blancs, le Rythm'n'Blues et la country. Alors il fait passer des auditions, c'est comme ça que ça marchait à l'époque. Un beau jour d'été (6 juillet 1954) il convoque un petit camionneur de 19 ans qui porte des rouflaquettes et une banane gominée, originaire de Tupelo, un bled du Mississipi. Le jeune homme, un peu intimidé de revenir dans les célèbres studios (il était venu quelques temps auparavant pour enregistrer un disque pour la Fête des Mères) se retrouve encadré par Scotty Moore à la guitare et Bill Black à la contrebasse, des « vieux de la vieille ». Sam C.Phillips lui propose de jouer un standard, une ballade intitulée « I Love You Because ». Elvis échoue sous le regard attristé des deux musiciens, incapable de faire décoller le refrain. Derrière la vitre du studio d'enregistrement, près du magnétophone Ampex, Sam C.Phillips soupire. Il sors se prendre un Coca-Cola au distributeur, au bout du couloir. Pendant ce temps, dans le studio, Elvis ne veut pas en rester là. Il attrape sa guitare et s'essaye à un autre standard de Arthur Crudup, « That's all right Mama ». Et il commence, d'une voix sautillante et juvénile :


Well, that's all right, mama...that's all right for you
That's all right mama, just...anyway you do
Well...that's all right... that's all right !
That's all right now...mama...aaaaaanyway you do.

Bill Black, sourit, empoigne à son tour sa contrebasse et décide de le suivre. Il regarde le guitariste Scotty Moore et des yeux lui pose la question « t'es avec nous sur ce coup-là ? ». Scotty Moore prend sa Gibson, l'air de dire « je sais pas où on va mais je vous suis ». Et Elvis, de s'époumoner au-dessus du micro :

I'm leaving town, baby
I'm leaving town for sure...
Well, then you won't be...bothered with me hanging 'round your door
Well, that's all right ! That's all right...

Entre-temps, Sam C.Phillips est revenu, une bouteille de Coca à la main. Bouche bée, il observe les trois gus, derrière la vitre. Il frappe au carreau et crie « Eh, mais c'est quoi ça ? ». Le reflet de Scotty Moore, tout sourire lui répond « on ne sait pas, chef ! ». Sam C.Phillips pose violemment sa bouteille et alors qu'elle se met à mousser s'exclame « trouvez-moi un début, j'enregistre ça tout de suite ! ». Le King était né.

Il faut dire aussi que c'était toute une époque qui attendait ça. Sam C.Phillips ne faisait que dire tout haut tout ce que tout le monde espérait tout bas. 1954. Nous sommes au début de la guerre froide et le Maccarthysme fait sa « chasse aux sorcières » traquant dans les moindres recoins les manifestations « insidieuses » du communisme. En Indochine, la guerre fait rage et après la défaite française de Dien Bien Phu, le pays va être séparé en Vietnam du Nord et Vietnam du Sud. 1954. C'est l'année que choisi les USA pour lancer le premier B-52 et l'URSS pour tester ses armes nucléaires. Le 3 novembre, le premier film japonais Godzilla est réalisé et le premier sous-marin nucléaire l'USS Nautilus plonge la tête la première dans les eaux de la Thames River sous la bénédiction de Mrs. Eisenhower. L'époque était décidément radioactive et la menace nucléaire était dans toutes les consciences. Le premier réflexe d'un pays qui a peur s'est de créer un héros et cette création doit autant à la société qu'à l'Etat. Avec Elvis, jeune gars venant d'une famille pauvre, c'était tout trouvé et les jeunes n'eurent aucune peine à s'identifier à ce héros, qui faisait un peu la « jonction » entre le bad boy James Dean et les invitations dionysiaques du jazz et du blues (même si les déhanchements d'Elvis faisait craindre le pire aux papas et aux mamans). Il s'agissait peut-être de garder intacte une certaine idée de l'American Way of Life tout en la laissant s'exprimer à travers sa jeunesse, c'est à dire son futur.

En 1955 et alors que le président Eisenhower envoie ses premières troupes au Sud Vietnam et que Disneyland ouvre ses portes (du rêve, encore du rêve), Elvis Aaron Presley fait la rencontre décisive avec son producteur, Thomas Andrew Parker, dit « le colonel ». Leur collaboration ne prendra fin qu'à la mort du King en 1977. Le colonel signe avec Elvis un contrat d'exclusivité sur 20 ans. Parker donne les ordres, le King exécute. Bizarre pour un « roi ». Ceci étant dit, son premier disque d'or il le doit à cette collaboration, à son nouveau label RCA (la plus puissante maison de disque du monde) et à son disque Heartbreak Hotel. Elvis a 20 ans. Il passe à la télé. Il fait tournées sur tournées et la Côte Ouest est aussi séduite que la Côte Est. Ce n'est plus un public et des spectateurs qui viennent le voir à ses concerts, c'est un peuple, un pays, une nation (« one nation under the groove » aurait dit le chanteur Clinton). Il déclare au fisc 22 millions de dollars de revenus. Il a 21 ans et se fait construire Graceland (un peu à la manière d'un Michael Jackson paranoïaque fuyant les paparazzi). Une maison de 24 chambres, située sur la Highway 51. Memphis, Tennessee. 13 hectares. Graceland, le royaume d'Elvis. Il y installe toute sa famille du haut de sa naïveté encore intacte et de son amour de la musique. On l'applaudit, on l'envie, on l'utilise, on l'aime, on le déteste, on le copie. A partir de lui, tous les genres musicaux vont être obligé de passer par leur « phase oedipienne Elvis ». Reggae, funk, rock, punk, rock psychédélique, Beatles, Rolling Stones, Clash (qui reprendront pour London Calling la première pochette du King), tous les musiciens font comme un « passage obligé » par Elvis. Figure paternelle impossible à esquiver. Dark Vador à rouflaquettes.

« Il n'y a qu'un chanteur comme ça par siècle, malheureusement c'est tombé sur le mien » dira plus tard Frank Sinatra, autour d'un verre de whisky.

Elvis. 1 milliard d'albums vendus, dont 40% hors des States ! 737 chansons enregistrées durant sa carrière ! 111 disques d'or. Il a joué dans 33 films. De 1956 à 1962, Elvis à vendus 31 millions d'albums sur les 39 vendus par RCA. Après sa mort, en 1977, plus de 10 millions de disques ont été vendus en 24h! Elvis c'est le Mystery Train. Un géant. Un héros-icône. On le fête comme un surhomme et comme un surhomme on va le considérer jusqu'à sa mort.

Mais là où il a été grand, très grand même, c'est qu'il a permis de faire entrer le rock'n roll par la grande porte : celle du coeur, c'est à dire celle de l'éternité.

Après ça, il y a Little Richard et Chuck Berry mais ça, c'est un autre conte de fées...

# Posté le samedi 01 septembre 2007 13:56

Modifié le jeudi 29 novembre 2007 13:45

Linkin Park

La passion pour le hip hop old school, le rock classique et la musique électronique a mené à la création de Linkin Park par le batteur Rob Bourdon, le guitariste Brad Delson et le chanteur Mike Shinoda qui se sont connus à l'école secondaire. Peu de temps après la remise des diplômes, les trois compères rencontrent le DJ Jospeh Hahn et le bassiste Darren Farrell, Xero est né. Le groupe change de nom pour Hybrid Theory et devient par la suite Linkin Park quand Chester Bennington s'y joint en 1999.

Linkin Park commence à se produire dans le sud de la Californie et se fait offrir un contrat par Warner Bros à la fin de 1999. À l'automne 2000, la formation lance l'album « Hybrid Theory », un clin d'½il à son passé. Le disque remporte un succès phénoménal avec les simples « Crawling », « One Step Closer » et « In the End ».

Linkin Park s'impose comme un groupe infatigable se produisant à 324 reprises en 2001. Le travail investi n'est pas vain puisque « Hybrid Theory » figure parmi les meilleurs vendeurs de 2001 et décroche trois nominations lors du gala des Grammys en janvier 2002 et remporte celui de la Meilleure prestation Hard rock pour la pièce « Crawling ».

En 2002, Linkin Park lance « Reanimation », un album de remixes des pièces de « Hybrid Theory » de même que « In the End : Live & Rare », une compilation de matériel inédit et rare. Le groupe est de retour en studio et son second disque, « Meteora », paraît au printemps 2003.

# Posté le samedi 01 septembre 2007 14:02

Modifié le jeudi 29 novembre 2007 13:45

Good Charlotte

Après les frères Coen, les frères Dardenne, il était temps d'avoir aussi dans la sphère musicale, des frères en « enne » sans haine mais bien rock'n'roll. C'est chose faite maintenant avec les frères Madden (Benji et Joël de leurs prénoms) qui ont atteint à leur tour la consécration sous le nom de « Good Charlotte » (non, ce ne sont pas des accros à la charlotte aux fraises mais plutôt à un livre pour gamins dont le titre, « Good Charlotte » donc, a directement inspiré le nom de baptême du groupe), un groupe de rock sous influences punk et drôlement efficace, qui a vu le jour dans le Maryland en 1996.

C'est à l'occasion d'un concert des Beastie Boys que les deux frangins prennent la décision de faire carrière dans le rock'n'roll. Ils sont rejoints ensuite par deux potes, Paul Thomas à la guitare, et Aaron Escolopio à la batterie. Les musiciens partent de Waldorf en 1998 pour Annapolis et lors d'un show-case, font la connaissance d'un Billy Martin subjugué par leur musique, et qui décide de lâcher son groupe d'alors pour intégrer les Good Charlotte à la guitare. C'est Billy Martin qui contribua entre autres à faire connaître le groupe, qui se fait aussi progressivement remarquer, notamment en 2000, lors d'un tremplin et à l'occasion de concerts avec Blink 182 ou encore Bad Religion.

La même année, les Good Charlotte sortent leur première galette éponyme sur le label Epic, dont le single « Little Things » obtient un franc succès. Après le passage MTViesque de rigueur pour devenir des superstars, (parlant de MTV, les frères Madden ont aussi fait les présentateurs de l'émission « All Things Rock » pour la chaîne), les Good Charlotte sont invités à composer le générique d'une série renommée aux US, et participent aussi en tant que musiciens-acteurs à un teenage movie parodique.

Mais c'est avec un Good Charlotte nouvelle mouture (Aaron a mis les voiles) et un nouvel opus « The Young And The Hopeless » sorti en 2002 que le groupe cartonne véritablement, avec une série de hits, de « Lifestyles of The Rich and The Famous » à « Wondering » en passant par « The Anthem ». La vague « pop punk » fait désormais sensation dans le monde entier et forts de ce triomphe, les Good Charlotte (après avoir lancé une marque de sous-vêtements pour cartonner aussi dans le marketing) publient un troisième album en 2004, « The Chronicles Of Life And Death », version « Life », et version « Death », du grand débat manichéen à plein tubes. Rien que ça.

# Posté le samedi 01 septembre 2007 14:06

Modifié le jeudi 29 novembre 2007 13:43

Jimi Hendrix

Après la mort de Jimi Hendrix, la guitare électrique se sentit soudain perdue, désespérée à l'idée que plus personne ne lui mettrait le feu avec autant de fougue, ne lui mordra les cordes avec une telle ferveur, n'inventera grâce à elle autant d'accords renversants, de rythmes percutants, de distorsions de sons aussi extatiques et sous influences wah wah, de solos tellement excitants que même encore aujourd'hui sous d'autres doigts, la guitare en rugit de bonheur. Jimi, son amant, son prophète, son ami a disparu, fauché en pleine jeunesse, emportant avec lui la vague créative, instinctive et rebelle des sixties et laissant la pauvre guitare aux mains des cruelles seventies bourrées de fric, de coke et de stades géants, de rock corrompu et de guitar heroes fadasses. Oui, le seul, l'unique héros de l'histoire du rock pour cette chère guitare électrique restera pour toujours Jimi Hendrix, parti trop tôt, ou peut-être parti à temps... « 'Scuse me while I kiss the sky»...

C'est à Seattle que Jimmy voit le jour pour la première fois en 1942. Il changera de nom par deux fois, son père, le rebaptisant « James Marshall Hendrix » à son retour de la guerre en 1945, alors que sa mère l'avait initialement prénommé « Johnny Allen ». Après la naissance d'un frangin et le divorce de ses parents en 1950, Jimmy va habiter chez son père qui l'élève à la dure. En 1958, la mère de Jimmy décède, et la même année, Jimmy se lance dans l'apprentissage de la guitare, son père ayant dégotté, pour seulement 5 dollars, un ukulele pour droitier. Comme Jimmy est gaucher, il va inverser les cordes pour se lancer ensuite dans un apprentissage acharné de la guitare en autodidacte, sans prendre un seul cours de solfège. Fan de Muddy Waters, de Chuck Berry, il s'escrime à atteindre le niveau de ses idoles. Voyant que Jimmy est complètement mordu de guitare et qu'il s'y investit corps et âme, son père lui offre une guitare électrique. Cette guitare, Jimmy va la chérir, la vénérer jusqu'à sa mort, trouvant dans les six cordes le moyen de surmonter la souffrance qui l'habite depuis que sa mère est morte.

Après avoir quitté l'école, Jimmy commence à jouer et tourner avec plusieurs groupes, mais se fait coincer par deux fois en train de conduire une voiture volée et sans permis de surcroît. Afin d' échapper à la prison, il s'engage dans les paras en 1961 dans le sud des Etats Unis. Pour finir, le jeune Hendrix se blesse à la cheville lors d'un saut en parachute et se fait réformer. En 1962, Hendrix revient à Seattle et se produit comme guitariste avec Bobbie Taylor & The Vancouvers.

Puis, Jimmy part en tournée avec George Odell en 1963 et le guitariste revient sur les routes des concerts un an après, mais cette fois avec Litte Richard où Jimmy apprend tout ce qui fera de lui une vraie rock star, du jeu de guitare déchaîné à la coupe de cheveux en passant par les costumes multicolores. Viré de la tournée en 1965, Hendrix se produira entre autres avec Ike & Tina Turner avant de se poser à New York pour composer sa propre musique. Il crée le groupe Rainbowflowers , rebaptisé Jimmy James & The Blueflames et y officie en tant que chanteur. Puis Hendrix commence peu à peu à se faire remarquer au Café Wha ? où il balance un gros son percutant qui ravit le public. Un jour au Café Wha ?, Chas Chandler, le bassiste des Animals, découvre Jimmy Hendrix et, subjugué par ce dernier, lui propose de partir avec lui faire carrière en Grande Bretagne.

Une fois en Angleterre, Jimmy, devenu entre temps Jimi, et Chas embauchent Noel Redding à la basse et Mitch Mitchell à la batterie pour fonder le trio incandescent, The Experience. Avec son groupe, Hendrix écume tous les clubs de Londres. La formation fera même la première partie de Johnny Halliday à l'Olympia. Après leur passage dans la salle parisienne, Jimi et sa bande mettent en boîte le reprise de « Hey Joe » qui sort en 1966 et fait un carton. Puis le Jimi Hendrix Experience enflamme (c'est le cas de la dire !) la tournée où il partage la scène avec notamment Cat Stevens et les Walkers Brothers. En effet, lors de sa prestation au Finsbury Park Astoria de Londres, que Jimi met le feu à sa guitare, un moment d'anthologie qui défraye la chronique. Jimi est désormais très connu en Angleterre et conquiert un très vaste public grâce à ses concerts mémorables, sa guitare déchaînée et sensuelle, sa réputation sulfureuse de grand consommateur de drogues comme de femmes.

« Are You Experienced ? », la première galette du Jimi Hendrix Experience, sort en 1967 et fait fureur au Royaume Uni. Il est temps alors pour Jimi de conquérir les Etats Unis. Par l'intermédiaire de Paul Mc Cartney et de John Philips des Mamas & Papas, Hendrix joue au festival de Monterey, l'un des grands évènements musicaux hippie, où il met tout le public dans sa poche en incendiant une fois de plus sa guitare. Le groupe enchaîne les concerts, les succès et publie l'album « Axis Bold as Love » en 1967. Hendrix a décidément le vent en poupe, ses talents de guitariste hors pair, d'auteur et de compositeur de génie ne sont plus à prouver Outre Atlantique, même si le musicien est toujours un peu complexé par sa voix.

En 1968, paraît « Electric Ladyland » qui pousse encore plus loin les limites de l'expérimentation sonore. Lors des sessions d'enregistrement de ce nouvel opus, les relations entre Noel Redding et Jimi Hendrix sont pires que jamais, Chas en a marre des excès de drogue et de l'attitude imprévisible du musicien, et pour finir, le Jimi Hendrix Experience splitte en 1969. La même année, Hendrix se produit au désormais célèbre festival de Woodstock, où l'on retiendra surtout sa version électrique et distordue de l'hymne national américain, alors que les Etats Unis s'embourbe au même moment au Viêt-Nam dans une guerre très contestée.

Hendrix fonde ensuite fin 1969 le Band of Gypsys avec Billy Cox, son pote des débuts rencontré pendant sa période para, et Buddy Miles. Mais Jimi constamment sous LSD peine à assurer un concert au Madison Square Garden et doit laisser tomber après seulement deux morceaux. C'est à ce moment là que Mitch Mitchell fait son retour et prend la place de Buddy Miles, signant ainsi la fin du Band of Gypsis.

Jimi repart ensuite en studio, mais pas dans n'importe quel studio, le sien, «Electric Lady », avec ses musiciens pour mettre en boîte des chansons que l'on retrouvera dans des disques posthumes, « Rainbow Bridge » et « Cry of Love ». Le 30 août 1970, il joue au festival de l'Ile de Wight. Il aimerait aussi monter un projet musical avec le grand Miles Davis mais l'idée échoue. Le Voodoo Child commence en fait à accumuler moult problèmes de drogues, de fatigue, d'alcool, d'ennuis avec la justice pour des histoires litigieuses de contrats et de fric qui l'opposent à ses producteurs véreux.

Exténué, Jimi faiblit de jour en jour. le 18 septembre 1970, on apprend son décès que l'on croit d'abord être un suicide, puis une overdose. La version officielle dira que Jimi s'est bêtement étranglé en vomissant tous les somnifères et l'alcool qu'il avait ingurgités dans la soirée... Il a avait tout juste 28 ans.
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# Posté le dimanche 02 septembre 2007 08:11

Modifié le jeudi 29 novembre 2007 13:47